Eva Joly, la future ex-candidate à la Présidence de la République Française pour le compte d’EELV
m’inquiète.
En effet, sa position extrémiste, « jusqu’au-boutiste » remplie de contradictions en dit long sur la supercherie que représente ce mouvement politique qui n’est rien d’autre qu’un regroupement de déçus opportunistes de la gauche républicaine qui ne savaient pas ou poser leurs valises.
Voila, c’est fait. L’annexe du parti socialiste fonctionne tant bien que mal et se retrouve face à ce mur : comment concilier un esprit politiquement partisan et une idée de l’environnement à laquelle ils n’adhèrent que parce qu’ils n’ont rien d’autre à quoi se raccrocher ?
C’est cet état d’esprit qui a expurgé Nicolas Hulot, qui était pourtant la seule chance des « verts » pour trouver une place indépendante pouvant renforcer ses bases.
Enfoncés dans leurs habits de faux écolos, ils ont maintenant une grave décision à prendre : rester sur le nucléaire et continuer de réduire nos émissions polluantes de CO² ou autres, ou bien sortir du nucléaire et favoriser le réchauffement de notre planète ? Ils ont choisi la deuxième solution et sont prêts à mettre en péril notre bien être et notre planète.
Ce sont les mêmes qui, à Paris, pour de simples idées partisanes ont engagé la capitale dans une spirale infernale ou les désagréments augmentent, car les projets ont été lancés sans tenir compte des habitudes et obligations de la population. Comme d’habitude, chaque projet a été vu par le petit bout de la lorgnette et le puzzle ne peut se réconcilier. Le résultat est catastrophique : bouchons, pollution atmosphérique et sonore, augmentation de l’accidentologie, stress des populations parisiennes ou migrantes, …
Nous pouvons donc tirer deux conclusions des positions d’Eva Joly :
1) Elle est une fausse écologiste et EELV est complètement fagocitée par les socialistes,
2) EELV n’est pas un parti responsable.
En 1998, j’écrivais déjà que l’écologie n’est ni de droite ni de gauche. Elle doit s’inscrire dans une vision globale des projets.
A l’époque, l’expression « développement durable » n’existait pas.
Aujourd’hui, j’aurais la même remarque : le développement durable ne peut fonctionner que s’il fait partie d’un plan à long terme et s’insinue progressivement dans les habitudes des français. C’est ce qu’ont amené, en partie, les Grenelles I et II, dont Jean-Louis Borloo aura été un fervent pilote.
En ce sens, nous voyons biens que le mouvement EELV, à peine créé, est déjà dépassé.
Notre monde politique se demande comment trouver sa voie, durablement pour les années à venir.
Le communisme a fait son temps, le capitalisme financier également, l’écologie de même, alors quel chemin prendre ?
Certains hommes politiques y travaillent et cherchent à proposer des idées nouvelles, à prendre le contre pied de notre mode de pensée actuel, en intégrant dans leurs programmes des pistes s’appuyant sur notre passé et notre présent, et Hervé Morin fait partie de ceux-là.
Il nous parle d’humanisme, de bon sens, d’équilibre (entre autre financier), de retour aux sources, de progrès pour tous, de courage, … tout ce dont notre peuple a besoin actuellement.
Voilà un vrai message d’avenir, loi des atermoiements d’Eva Joly.


